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Le scandale qui secoue le paysage médiatique guinéen a atteint un point de non-retour. Derrière les dorures institutionnelles et les leçons de morale assénées d’un ton sentencieux, la Haute Autorité de la Communication (HAC) et les vestiges finissants de l’Association Guinéenne des Éditeurs de la Presse Indépendante (AGEPI) offrent au monde le spectacle désolant d’un clan aux abois, tétanisé par la lumière imminente de la vérité.

Récit sans fard d’un pillage en règle, de la trahison des serments et d’un naufrage moral orchestré au sommet.

  1. La reconquête de la dignité face au clan d’Aminata et Soumah

Tout part d’un sursaut de survie. Face au pourrissement absolu et à la gestion calamiteuse imposée par le duo Aminata-Soumah, c’est un collectif de transparence et de respect des statuts et du règlement intérieur qui a pris ses responsabilités en portant l’actuel bureau à la tête de l’AGEPI.

Mais pour le clan sortant, accroché à ses privilèges comme des sangsues, il s’agissait de verrouiller l’accès aux comptes et d’étouffer les velléités de contrôle. Le bilan de leur passage restera comme un monument d’indigence et de prédation :

  • Le pactole fantôme du PN-RAVEC : Des fonds colossaux injectés dans le cadre du PN-RAVEC qui se sont volatilisés dans les poches de la structure, sans la moindre trace d’un rapport ou d’un début de justification.
  • Le pillage des consultations électorales : Du rejet partiel des montants alloués lors du référendum jusqu’à l’accaparement en catimini de la manne de la présidentielle, en passant par la mainmise opaque sur les fonds des législatives.
  • Le cynisme social absolu : Tandis que les pontes s’engraissaient sur le dos de la corporation, les arriérés de loyer s’accumulaient et la pauvre secrétaire, véritable cheville ouvrière de l’association, était réduite à travailler sans voir la couleur de son salaire.
  1. Yassine Diallo : Le reniement d’un homme lige et la mascarade du congrès forcé

C’est dans cette mare aux canards que le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo, est venu tremper ses mains. L’homme s’était pourtant engagé solennellement, jurant la main qu’il s’en tiendrait strictement à la décision de la justice et qu’il reconnaitrait de plein droit l’équipe désignée par les tribunaux.

Promesse de politicien sans honneur ! En piétinant sa propre parole, Yassine Diallo a choisi de couvrir l’inacceptable. Il a supervisé en personne l’élection illégale d’un Soumah propulsé par une Aminata au mandat périmé, allant jusqu’à orchestrer un congrès de façade pour tenter d’effacer l’AGEPI historique. Les propos lunaires tenus par le patron de la HAC lors de cette manœuvre, immortalisés par des enregistrements audio désormais publics, témoignent du mépris total qu’il nourrit pour les règles républicaines.

  1. La panique à bord : Pourquoi le système vacille

Si Yassine Diallo s’agite avec autant de férocité au secours d’un cadavre associatif, c’est que la peur l’habite. Les audio compromettants qui circulent jettent une lumière crue sur les dessous de cette alliance contre nature. Le président de la HAC sait que l’étau se resserre et que la gestion opaque de ses propres arcanes ne tardera pas à être mise à nue.

Le masque est définitivement tombé. Le grand censeur de la presse s’est révélé être le protecteur zélé de l’imposture. Face au tribunal de l’opinion et de la conscience collective, le compte à rebours est lancé : ni les communiqués de façade, ni les mascarades institutionnelles ne sauveront les naufragés de la compromission.

Mamadou Aliou Diakité, le Président de l’AGEPI

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