Le coup d’envoi des examens nationaux, session 2026, a été donné ce jeudi 18 juin sur toute l’étendue du territoire national. Comme d’habitude, ce sont les élèves de 6ème année, candidats au CEE (Certificat d’études élémentaires) qui ont ouvert le bal.

C’est à l’École primaire de Ratoma-Konomodou (commune de Ratoma) que le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a officiellement donné le coup d’envoi desdits examens. C’était en compagnie de la ministre de la Promotion féminine, de l’Enfance et des Personnes vulnérables, Patricia Lamah.
Au compte de cette session 2026, ce sont 338 392 candidats qui sont inscrits au CEE.

Dans son intervention de circonstance, la ministre Patricia Lamah, qui s’était également rendue au centre d’examen de l’Ecole primaire de Taouyah, a déclaré : « Je constate que toutes les dispositions ont été prises pour permettre le lancement des épreuves dans les délais prévus. J’encourage tous les candidats et candidates. Je suis particulièrement heureuse de voir les enfants malvoyants installés dans leurs salles avec des sujets déjà transcrits en braille…Je souhaite bonne chance à tous les enfants. Qu’ils restent concentrés, lisent attentivement les sujets avant de répondre et gardent à l’esprit que tout se passera bien ».

Quant au ministre Alpha Bacar Barry, il a tenu à rappeler l’importance de cet examen national pour les jeunes candidats.

« Il s’agit des tout premiers examens de nos enfants. Nous avons mis en place plusieurs dispositifs afin de réduire leur stress et leur permettre de composer dans un environnement serein », a-t-il indiqué, tout en insistant sur le caractère inclusif de cette session 2026. Il a notamment noté la transcription des sujets en braille au profit des candidats malvoyants. Sans oublier les efforts importants qui ont été réalisés pour rapprocher les centres d’examen des élèves.

Pour Alpha Bacar Barry, cette session constitue un véritable test pour les réformes engagées dans le système éducatif guinéen. Il s’est aussi félicité de la forte participation des jeunes filles.

« Les indicateurs sont positifs en matière de scolarisation des jeunes filles. Il nous faut désormais poursuivre les efforts afin de les maintenir dans le système éducatif jusqu’à la fin de leur cursus, pour qu’elles puissent pleinement exprimer leur potentiel »,  a martelé le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry.

Kaba Kankoula  

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