À 48 heures du scrutin présidentiel, la Directrice Générale des Elections, entouré du Président de la HAC et du Président de l’ONASUR, a animé une conférence de presse ce vendredi 26 décembre 2025.
Djénabou Touré a saisi l’occasion pour expliquer les mécanismes institutionnels et logistiques mis en place pour sécuriser la réception et la transmission des procès-verbaux sur l’ensemble du territoire national.
« La DGE a intégré dans le dispositif électoral une innovation majeure prévue par le Code électoral, à savoir la création de commissions spécifiques chargées de la réception et de la transmission des procès-verbaux. Vous savez dans la loi sur le référendum, il n’y avait pas de commissions de réception et de transmission des procès-verbaux, mais avec le code électoral, il y a l’institution sous l’autorité du magistrat qui préside la commission administrative de centralisation, une commission de réception et de transmission des procès-verbaux », a-t-elle indiqué.
Poursuivant, la DGE a souligné que cette réforme vise à répondre à des difficultés concrètes observées lors des opérations de centralisation, notamment la perte de documents électoraux et les longues attentes génératrices de troubles. « Cela évite deux choses, la déperdition des procès-verbaux et la longue attente, parce que quand il y a assez de monde, ça crée des troubles et les procès-verbaux se retrouvent souvent jetés ou déchirés devant les CACV », a fait savoir Djénabou Touré.
Aussi, la DGE précise que le nombre de personnes dans les CACV a été augmenté partout où il y a eu plus de bureaux de vote.
Par ailleurs, elle ajoute : « la centralisation des résultats repose sur un encadrement juridique renforcé. Des magistrats, juristes de haut niveau et cadres de l’administration ont été mobilisés pour former les membres des commissions administratives de centralisation, garantissant ainsi une application rigoureuse des procédures légales prévues par le Code électoral ».
A Diallo










