Alors que le camp de la légalité renforce sa dynamique à travers une pétition massive
des véritables éditeurs de presse, le bureau sortant et ses affidés basculent dans la dérive
mafieuse. Entre menaces de représailles, tentatives de démoralisation et promesses
délirantes, le trio Aminata Camara, son « dauphin » de circonstance et un certain
Ousmane Condé tentent désespérément de freiner l’inéluctable. Leur seule arme est la
peur ; la nôtre est la Loi.
Le spectacle auquel nous assistons depuis le lancement de notre pétition pour la restauration
de l’AGEPI est à la fois pitoyable et révélateur. Acculés par la vérité des urnes et la fin de leur
mandat au 23 novembre dernier, les membres du clan sortant ont troqué le débat d’idées
contre les méthodes de bas étage.
1. Le trio de l’intimidation : Aminata, le Dauphin et Condé
Depuis plusieurs jours, nos membres font l’objet d’un harcèlement systématique. Dame
Aminata Camara, épaulée par son successeur désigné et le sieur Ousmane Condé, multiplie
les démarches pour tenter de briser notre élan. Les témoignages affluent : appels nocturnes,
pressions psychologiques et menaces à peine voilées de « radiation » ou de blocage
administratif pour ceux qui osent signer notre pétition de légitimité.
2. Les marchands d’illusions : Promettre la Lune pour masquer le vide
Quand la menace ne suffit plus, ils passent à la séduction malhonnête. Ce trio de l’ombre
parcourt les rédactions pour « promettre la lune » : accès garantis à des subventions futures,
postes fictifs dans des institutions ou protections imaginaires. Ils oublient une chose simple :
on ne peut promettre ce que l’on ne possède plus. En perte totale de qualité à agir, leurs
promesses n’engagent que ceux qui ont la faiblesse de les écouter.
3. Notre seule arme : La Loi, rien que la Loi
Face à cette agitation fébrile, notre réponse est d’une sérénité absolue. Nous ne répondrons pas
à l’insulte par l’insulte, ni à la menace par la violence. Notre bouclier est le Code Civil, nos
statuts et la volonté souveraine de la majorité des éditeurs.
La Loi est non négociable. Elle ne se marchande pas dans les couloirs feutrés de l’opacité.
Elle s’exprime dans les tribunaux et à travers les actes notariés. Le report de l’audience au 18
février n’est qu’un délai technique que ces manipulateurs utilisent pour tenter de démoraliser
nos troupes, mais ils se trompent de cible.
Conclusion : La vertu ne tremble pas
Comme l’écrivait Fénelon : « L’injustice est d’autant plus coupable qu’elle se sert des
apparences de la justice pour opprimer les bons. » Le clan Aminata-Soumah-Condé peut
multiplier les démarches de dernière minute, ils ne feront pas reculer le droit.
À tous les éditeurs de presse dignes de ce nom : ne vous laissez pas impressionner par les
gesticulations de ceux qui ont déjà perdu leur honneur. Signez, résistez et restez debout. Le 18
février, ce n’est pas une personne qui gagnera, c’est la Loi qui triomphera de la manipulation.
Par Mamadou Aliou Diakité
