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L’AGEPI au cœur d’une Mafia institutionnelle : Argent, trahison et bureaux fantômes (ENQUÊTE EXCLUSIVE)

Derrière les portes closes du clan Aminata Camara et de
ses lieutenants, se cache un système de prédation
financière sans précédent. Manipulée par des anciens
présidents aux mains souillées et soutenue par des
éléments déchus de l’ancien bureau exécutif, cette clique
tente d’étouffer des détournements massifs sous le voile
d’une légitimité de façade. Révélations sur un scandale qui
secoue la presse guinéenne.

L’heure n’est plus à la diplomatie, mais à l’autopsie d’un
cadavre moral : celui de la gestion sortante de l’AGEPI. Nos
investigations révèlent un système de “caisses noires” et de
copinage qui a transformé l’association des éditeurs en une
boutique privée gérée par des mercenaires de l’ombre.
1. Le triangle des Bermudes financier : PN-RAVEC,
referendum et campagne
L’argent de la presse n’a jamais été aussi opaque. Le clan aux
abois jongle avec des montants astronomiques sans jamais
rendre de comptes aux membres :
 Le mystère PN-RAVEC : Où est passé l’argent injecté
pour le Programme National de Recensement ? Le
montant reste une énigme totale, jalousement gardé par le
bureau sortant.
 Le referendum de la discorde : Un rejet partial du
montant alloué au referendum a été opéré, laissant planer
le doute sur une réutilisation occulte de ces fonds.
 Le partage sélectif de la présidentielle : Les fameux 100
millions de GNF de la campagne présidentielle n’ont
profité qu’à une poignée d’initiés. Un partage “à la tête du
client” qui exclut les véritables organes de presse au profit
de structures fantômes.
2. L’accouchement aux forceps du 16 janvier 2026
Pourquoi avoir organisé ce “congrès” à huis clos le 16 janvier
dernier ? La réponse est simple : la peur. Ce bureau né de
l’ombre n’a qu’une mission : servir de bouclier contre la
reddition de comptes. C’est un accouchement malhonnête
destiné à étouffer les preuves des détournements passés. En
s’auto-proclamant, ces individus pensent pouvoir enterrer les
dossiers financiers qui brûlent les doigts de leurs parrains, ces
anciens présidents et ex-membres du bureau qui tirent les
ficelles en coulisses.
3. Le marchandage des institutions : La foire aux affinités
L’un des scandales les plus graves réside dans la
représentation de l’AGEPI dans les institutions républicaines.
Ici, ni compétence ni ancienneté ne comptent. Tout se joue par
affinité et dans une opacité totale. Plus choquant encore,
nous avons découvert que le clan marchande des positions
avec des individus qui ne sont même pas membres de
l’association. Des mercenaires extérieurs sont infiltrés pour
servir d’hommes de paille, moyennant des rétrocessions
financières. C’est la braderie totale de la souveraineté de notre
institution.
4. Les marionnettistes de l’ombre
Qui soutient ce chaos ? Des anciens présidents de l’AGEPI,
incapables de lâcher prise, qui voient en ce clan manipulé
l’assurance que leurs propres malversations ne seront jamais
révélées. Ces “dinosaures” conseillent, financent et protègent la
fraude pour maintenir leur influence.
Conclusion : La vertu ne se marchande pas
Fidèle à la pensée de Fénelon, l’homme de vertu attend son
heure. Mais l’heure de la justice est déjà là. Le 11 février a été
un premier signal, le 18 février sera le coup de grâce. On ne
peut pas diriger une presse indépendante avec des méthodes
de cartel.
Le regard de L’Aigle Infos : La presse guinéenne mérite
mieux que des représentants choisis pour leur docilité ou leur
capacité à dissimuler des trous dans la caisse. L’AGEPI doit
redevenir la maison des éditeurs, pas le coffre-fort d’une clique.

Par La Rédaction de L’Aigle Infos

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