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AGEPI : L’HEURE DE VÉRITÉ FACE À LA « MAFIA DES ORGANES DORMANTS » (COMMUNIQUÉ DE PRESSE : AUDIENCE DU 11 FÉVRIER)

CONAKRY, le 11 février 2026 – Le Tribunal de Première Instance (TPI) de Kaloum examine ce jour l’affaire opposant le bureau légitime de l’AGEPI, présidé par M. Mamadou Aliou Diakité, au bureau sortant dont le mandat est expiré depuis le 23 novembre 2025. À travers ce procès, c’est la dignité de la presse indépendante guinéenne qui se joue face à des pratiques d’imposture et de gestion opaque.

Le bureau élu le 29 novembre 2025 tient à apporter des précisions cruciales sur les points qui seront débattus à la barre :

  1. La Pétition des « 45 » : Une tentative désespérée de légitimation

Après avoir tenté de proroger leur mandat avec un quorum dérisoire de 13 personnes, le clan sortant produit aujourd’hui une pétition de 45 noms pour tenter de justifier un maintien au pouvoir.

  • L’imposture : Une pétition ne saurait se substituer aux statuts de l’association. On ne dirige pas une institution par “collecte de signatures” de dernière minute, mais par le respect des échéances électorales.
  • Le vice de fond : Beaucoup de ces signataires appartiennent à des « organes dormants » ou n’ont pas la qualité d’éditeurs, visant uniquement à protéger l’accès à la subvention (le “butin”).
  1. Le Scandale du « Copier-Coller » et des Organes Fantômes

L’usurpation commence par celle du métier d’éditeur. Le bureau légitime dénonce le système mis en place par le journal Le Renard (dirigé par M. Aboubacar M’Mah Soumah) :

  • Fraude éditoriale : Des parutions basées sur le recyclage de contenus et le “copier-coller” systématique pour simuler une activité et capter les fonds publics.
  • Vacuité structurelle : Des titres sans siège social, sans rédaction et sans personnel, qui prétendent aujourd’hui diriger les véritables patrons de presse de Guinée.
  1. Confusion des Rôles : Éditeurs vs Journalistes

À la barre, la partie adverse a étalé son incompétence en affirmant que le congrès n’avait pu se tenir à cause de la “surcharge des journalistes” pendant la présidentielle.

  • Rappel : L’AGEPI est une association d’Éditeurs (Patrons). Confondre le calendrier des employés avec celui des employeurs prouve que le bureau sortant ne maîtrise même pas les bases de la gestion associative.
  1. La Neutralité de la HAC : Le Tribunal comme seul Arbitre

La Haute Autorité de la Communication (HAC) a adopté une position de sage neutralité en déclarant qu’elle s’alignera strictement derrière le vainqueur désigné par la justice. Le verdict de ce jour est donc la clé qui débloquera l’avenir institutionnel de notre corporation.

  1. Conclusion : Pour une Presse de Vertu

Fidèle à la pensée de Fénelon, M. Mamadou Aliou Diakité rappelle que « l’homme digne d’être écouté est celui qui ne se sert de la parole que pour dire la vérité ». Nous attendons de la justice qu’elle constate la fin de mandat du bureau Aminata Camara et valide l’élection souveraine du 29 novembre 2025 pour mettre fin au règne des “voleurs sans morale”.

Pour le Bureau Élu de l’AGEPI, Mamadou Aliou Diakité Président

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