Après le scrutin référendaire du 21 septembre dernier, les regards sont tournés désormais vers l’élection présidentielle dont la date a été fixée au 28 décembre 2025 par le président de la transition, le général d’armée Mamadi Doumbouya. Dans une sortie médiatique, en marge de la célébration de l’An 67 de l’indépendance guinéenne, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD), Ibrahima Kalil Condé, a martelé que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour l’organisation de ladite élection.
L’ancien gouverneur de Kindia a mis l’occasion à profit pour appeler les Guinéens à l’unité, à la cohésion nationale et au renforcement du tissu social.
« Le président de la République a instruit mon département d’organiser l’élection présidentielle. Nous sommes prêts à le faire, en invitant la société civile, les acteurs politiques et l’ensemble du peuple de Guinée à se donner la main, comme un seul homme, pour élire le président de la République le 28 décembre 2025 », a-t-il fait savoir.
A propos du scrutin présidentiel tant attendu par la classe politique et l’ensemble de la communauté internationale, le ministre Ibrahima Kalil Condé dira ceci : « Le président ne peut pas fixer la date des élections s’il n’est pas rassuré. Je vous confirme que tous les moyens sont déjà à notre disposition. Nous avons simplement choisi de ne pas faire de bruit ni de commentaires. Ce n’est qu’à l’arrivée des kits d’enrôlement à l’aéroport que j’ai publié un communiqué pour informer qu’ils étaient bien là…Je vous rassure : tous les moyens sont disponibles pour organiser l’élection présidentielle du 28 décembre. Présentez-vous nombreux aux urnes pour voter pour le président de la République »
Il n’a manqué aussi de revenir sur la mise en place du nouveau fichier électoral. « Nous disposons désormais d’un fichier électoral permanent. C’est une première pour la Guinée durant cette transition. Nous avons recensé 6 768 458 citoyens, chacun disposant d’une carte d’électeur comportant un Numéro Personnel d’Identification (NPI). », s’est-il réjoui.
Kaba Kankoula










