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Aïd el-Fitr : le message de l’imam Ibrahima Bah de la mosquée Fayçal

Après 29 jours de jeûne et de pénitence, les fidèles musulmans de Guinée ont célébré dimanche 30 mars 2025 l’Aïd el-Fitr, la fête marquant la fin du mois saint de Ramadan. C’est l’imam Ibrahima Bah qui a dirigé la prière à la grande mosquée Fayçal de Conakry. Dans son sermon, le deuxième imam de ladite mosquée a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion sociale, la justice équitable et le vivre-ensemble. Il a rappelé à cette occasion  le rôle primordial d’une justice équitable et l’importance du respect des lois, tout en exhortant les fidèles à cultiver la tolérance et à se conformer aux principes religieux qui prônent le respect mutuel.

« Soyons tolérants les uns envers les autres. Un musulman doit œuvrer pour le respect des principes religieux et pour des relations harmonieuses entre tous. Nos actions doivent être positives. Selon notre religion, le respect des lois de la République est une obligation, et Dieu enjoint aux autorités de garantir une justice équitable pour tous les citoyens », a déclaré Ibrahima Bah, dans son sermon de l’Aïd el-Fitr.

Comme on le voit, la célébration de l’Aïd el-Fitr a été une occasion pour les imams de lancer aux fidèles musulmans et aux populations guinéennes en général  des messages de paix, de tolérance et de respect des valeurs républicaines. Les Guinéens, dans leur écrasante majorité, sont de confession musulmane, dont le jeûne est l’un des cinq, observé le mois saint de Ramadan.  Cette année, l’on a constaté, avec bonheur, que l’unanimité s’est dégagée au sujet du démarrage du jeûne. Pendant 29 jours, les musulmans aptes à observer le jeûne se sont abstenus de manger et boire ou d’avoir des relations sexuelles, du lever au coucher du soleil. Mais force est de reconnaître cependant que ce mois de pénitence est arrivé cette année dans un contexte difficile pour les Guinéens aussi bien à Conakry, la capitale que dans les villes et villages de l’intérieur. Les prix des denrées alimentaires de grande consommation (riz, huile, sucre, oignon, etc.) n’ont pas à la portée de toutes les bourses, en dépit des mesures prises et annoncées par les autorités en charge du Commerce.

Kaba Kankoula

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